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Edith Law - Terminée


Dim 5 Mar 2017 - 23:43

HRP : Le RPGiste


Comment avez-vous connu Less Is More ? : Un Gps m'a conduite par ici Smile
Quelle(s) est/sont la/les raison(s) de votre inscription ? : Curiosité de tester tout ça, j'aime les survival, pas les zombies '^'
Est-ce un changement de personnage ? : /
Est-ce un double-compte ? : Pas encore Laughing
Quelque-chose à rajouter ? : L'univers survival sans zombies est top, par contre il pourrait vite s'essoufflait niveau gameplay sans "méchant". Au bout d'un petit temps de lancement, ça serait cool de voir pop la menace Very Happy Une vraie à la fiction l'américaine Cool (mais pas Gozilla ! -qui est japonais >> Je sais ! zut !)

RP : Le personnage


Identité


Réelle identité : Julia Buvier
Date de naissance : 5/03/2014 (26 ans)
Nationalité : Américaine en dernière date
Raison de la présence aux USA : Immigration illégale

Description rapide


Un caractère bien trempé, puis un tantinet bruyante avec son bordel d’accent « de merde » - si on se référait aux principaux concernés qui le subissaient. Pour sa plus grande défense, elle avait des boobs et diables comme dieux, se mettraient d’accord sur le fait qu’ils étaient un argument suffisant. Aussi simple que cela on pouvait se dire, ceci dit ça serait sous-estimé ses magnifiques crochets du gauche, ou la souplesse avec laquelle, ses genoux, comme ses jambes avaient un effet castrateur, dans le sens propre du terme bien sûr, autant que figuré. D’origine canadienne, elle avait grandie à la base dans une société très matriarche, ce qui lui avait donné ses « ailes » et convictions presque de sexe « supérieur ». Edith n’était pas féministe convaincue, mais elle ne crachait pas sur ce qui pouvait flatter son ego, en ces temps difficiles, ses vieux souvenirs étaient des piliers précieux. Sa mère, quand elle vivait encore, lui avait toujours rabâché à quel point dans tout, il y avait à prendre et à laisser, selon la situation.

Une âme de caméléon ou plutôt un esprit futé capable de s’adapter rapidement pour sauver ses plumes. Peut-être sa nature détachée d’un peu tout qui lui donnait cet avantage, je m’en foutiste affirmée, la brunette était plutôt du genre à se laisser porter là où le vent la guidait. Loin de lui enlevait sa fiabilité pour autant, un brin bornée, une fois une idée lancée dans sa tête, on ne pouvait plus l’arrêter. Ce qui mettait tout le monde d’accord sur le fait qu’elle crèverait jeune et surement bêtement. C’était mal la connaître. La vie, c’était ce qu’il y avait de plus précieux que tout, la sienne bien plus encore avec tout ce qu’elle représentait, chaque bouffée d’airs qu’elle prenait encore dans ce monde était un royal fuck qu’elle lui faisait.

A ses quatre ans, le diagnostic d’une leucémie était tombé, avec lui, l’effondrement d’une famille prise par la culpabilité, mais de quoi ? Pouvait-on prévoir ce genre de chose. Pourtant, il s’agissait d’un cheminement banal. La maladie l’avait privée d’enfance, pour cela que maintenant tout était un jeu pour elle. Elle l’avait clouée à un lit, maintenant, elle détestait s’asseoir ou perdre du temps à dormir, un spécimen électrique toujours motivé. Elle lui avait volé ses cheveux, sa tignasse brune était volumineuse aujourd’hui et elle adorait perdre du temps à glisser ses doigts à l’intérieur pour vérifier qu’elle existait toujours. Certes, son corps était aussi menue qu’à l’époque et elle n’avait pas beaucoup grandi, en tort son cancer du sang ou la génétique, c’était difficilement évaluable. La seule certitude était qu’à travers ses iris bleues grises et son sourire carnassier, face à autant de vitalité, c’était un détail de sa vie impossible à deviner.

Histoire rapide

Arrivé là, on connait déjà un peu son cheminement dans l’existence, oui ce foutu remède qui avait foutu le bordel dans le monde l’avait sauvé, lui offrant un avenir. Même mieux la survie, c’était loin d’avoir formé une belle histoire, un cadeau presque empoisonné en fait même. Manque de bol, elle avait raté sa chronologie de naissance et chétive pour bien corsée l’affaire, elle avait avancé l’état critique de sa situation. Avant même ses dix ans, on statuait déjà sur sa mort très prochaine. Une annonce dramatique dans le cocon familiale, puis voilà qu’une autre de nouvelle s’installait dans le monde. 22 juin 2011, il serait possible de sauver la fille. Seul problème la disponibilité du remède et son prix, la question se posait alors, à l’injection ou au traitement complet ?


La mère voulait en avoir le cœur net, le père lui plus perplexe préférait attendre des résultats concluants, d’autant plus, qu’à cette époque, seuls les USA le délivrait, mais le temps et son pari était risqué. Dans les deux cas, c’était joué la vie de la fille à pile ou face, la génitrice tranchait, bien décidée à ne pas se soumettre à un temps de réflexion qu’elle pouvait regretter toute sa vie. Ainsi, en quelques jours, Julia Bouvier devenait Edith Law, fille de Maria Law sur de faux papiers et passait la frontière illégalement vers les états unis. Un jeudi soir, dans la nuit, elle disparait de son lit d’hôpital et ne sera jamais retrouvée…

Sur place, toutes les économies y passaient pour accélérer la machine de la liste d’attente, avec succès, sans surprise. C’était loin d’être la fin de l’aventure, c’était le revers du succès, le passage frauduleux engendrait un chantage sans fin sur la mère de famille, le temps l’usait, mais la gamine surprotégée et gâtée ne pouvait rien y voir. Tellement précieuse alors, ce n’était pas tant un service que la génitrice lui rendait, les années défilaient et la santé d’Edith s’était refaite à merveille dans les bas quartiers de Chicago. L’ambiance était loin d’être dans les enfants de chœurs, 2026 et l’âge des premières vraies bagarres, dans le monde, comme dans le quotidien de la gamine détachée des actualités mondiales.

Faire plier, ou se plier, triste réalité qui frappait, ce n’était pas le genre d’avenir qu’imaginait la canadienne l’ayant mise au monde, sa gamine, trop heureuse de sa soudaine liberté y prend gout en revanche. Loin d’être une fatalité, cela devient un véritable jeu, chaque coup vibrait dans son corps comme l’échos qu’elle vivait enfin, vraiment. La petite teigneuse chicanait avec témérité, à se demander comment elle était encore en vie dix ans après…

A la quinzième de ses années d’existence, la petite brune commençait à se faire femme, au moins dans ses formes, même époque où les états unis sombraient dans le chaos. 2029, l’assassinat et tout s’enchainait. Pas un grand choc pour l’adolescente, elle dealait déjà avec ce genre d’ambiance depuis des années maintenant, difficile de soupçonner qu’elle sortait d’une petite famille tranquille. D’ailleurs de sa famille, il ne lui restait plus que sa mère, mais pas pour longtemps. La maladie qu’elle camouflait jusque-là n’était plus accommodante, le monde s’écroulait, pas celui de l’humanité, celui d’Edith.

L’ironie voulait qu’un cancer dévorait la mère qui avait tout sacrifié pour combattre celui de sa fille, la même incapable de reproduire l’histoire. Le remède devenait presque impossible à se procurer, le système médical, comme tout le reste avait fini par s’écrouler et le marché noir à seize ans n’avait pas d’accès. Dans leur retranchement d’une pièce, elle l’observait mourir à petit feu douloureusement, jusqu’au jour décisif. Le chaos dans les rues, partout et la planque qui n’en était plus une, impossible de faire face au nombre, mais fuir avec un poids mort telle qu’une souffrante serait pure folie.

Il fallait sauver sa vie, sinon tout ça ne voulait plus rien dire, c’était comme craché à la figure des efforts maternelle, mais pouvait-elle l’abandonner à son sort ? Pouvait-on imaginer quel genre de courage il fallait alors rassembler pour enfoncer cette seringue dans la mixture pas catholique et se séparer de la seule attache de ce monde. 1h44 du matin, Maria Law mourait d’une overdose dans son lit miteux, de la chambre de ses passes. Juste après quoi, une silhouette sombre grimpait sur la façade pour se faufiler loin de là emportant le strict nécessaire pour survivre.

Commençait alors une errance solitaire, dans la peur et la culpabilité quotidienne, mais pas question de flancher. Edith n’avait fait confiance à personne, évitant au maximum ses semblables presque tous devenus fous, elle aussi peut-être bien. Hasard ou destin, elle croisait la route d’un groupe de survivants faisant ligue, au début, une vraie tigresse, mais très vite, elle comprenait qu’ils n’étaient pas ses ennemis. Comme « adoptée », par la petite communauté qui l'avait enrôlé de force, la brunette qui arrivera vers sa vingtaine à leur côté se retrouvait embarquer à Minneapolis. Ses aînés débattaient alors d’un projet millé’quelque chose, quand elle ne s’évertuait qu’à mettre la main sur de la bière et des gus pour faire la fête.

Pas pour autant qu’au lendemain de ses gueules de bois, on lui épargnait sa participation communautaire et définitivement, c’était pour « convaincre » à la bonne tenue qu’Edith était douée. On lui filait la corvée des patrouilles et elle pouvait jouer à la police, enfin à sa sauce, du genre je te cogne et on parle après, si des dents il restait et bien sûr fallait-il que l’échange n’avait pas abouti sur un K.O. Sa réputation la précédant, on pouvait lui accorder une certaine autorité. Ronde, frappe et bière, c’était ça son bonheur et les années ne l’altéraient en rien. Même en 2040 :

« Bordel Edith ! Essaie au moins de te montrer civilisée ! » Le poing ensanglanté de la concernée offrait un doigt d’honneur, en arrière-plan son sourire satisfait transparaissait. « Tu fais chier ! Je me casse ! » Concluait son coéquipier en tournant les talons, non pas sans marmonnait qu’elle se débrouillerait au moment de devoir justifier ça. Elle se justifiait ? Rien du tout, elle appliquait l’ordre dans les rues de leur havre. Un peu radicalement, mais c’était efficace, après tout, comme lui avait appris sa mère, il avait à prendre et à laisser de tout, donc du système actuel et de l’ancien. « Et si je t’offre une bière on oublie ça ? Genre comme si rien ne c’était passé Trésor ? » Vu qu’elle avait fini son affaire, ses pas avaient emboités ceux de l’homme. « Tu m’emmerdes tu le sais ? » Un baiser s’échappait de ses lèvres dans le vent, approfondissant l’air blasé de son interlocuteur. Il s’y soumettait comme toujours, la brune avait des arguments convaincants, de nombreux et variés… Ou variantes !


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La mission Smile
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Lun 6 Mar 2017 - 15:22
Bienvenue chère amie ! C'est encore une fois un plaisir de te voir ici. Wink

Au niveau de ta présentation, rien à redire. La chronologie et l'ambiance sont respectées, et ça fait plaisir de voir une jeune femme qui cache son identité et qui semble bien communiquer avec ses poings haha. Je te valide en tant que membre des Millenium.

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Bon courage et bon jeu sur Less Is More !
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Edith Law - Terminée

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